Les pas du jardinier vibrent dans le sol et les plantes le reconnaissent toujours à la même heure il passe et repasse s’arrête et observe. cette après midi le jardinier n’est pas venu ni pendant trois jours. les plantes s’efforcent de garder faible allure bien qu’au bord du désespoir d’être fanées. assoupie elles entendent soudainement des vibrations elles attendent, puis c’est le jardinier. Voyant ces belles dames et demoiselles malades aux feuilles jaunies il pris dans sont sac les pinces adéquates pour les émonder. Une nouvelle fraîcheur. Ces jolies abreuvées, montre leur reconnaissance par un relèvement de leur tige. Le jardinier attentif les observent, mais le narcisse remarque une larme puis deux, trois ect. de larmes s’échapper de ses yeux et descendre sur le sillon de son visage. le vieil homme à perdu sa femme pour un temps. Elle est morte il y a quatre jours. c’est pour cela qu’il n’était pas venu voir ces jolies bavardes au langage silencieux et méticuleux. Toujours attaché à son béret gris on y voyait les marques du temps de d’usure. Le ciel se revêtant de sa chemise crépuscule laissait le vent bouger ses nuages et accueillait la petite attendue ronde pleine lune. Soudainement d’autres pas  marqués et groupés se rapprochent de son Jardin. Et pour la première fois la flore en léthargie entendent des voix autres que leur bienfaiteur à pareil heure. 38 années qu’Adrien et Léonard n’ont pas remis leurs pieds dans ce jardin si paternel il ne sont pas venus seuls car Léopold est le fils cadet de Léonard et Francis le beau-fils, beau-frère et de son aîné Jervis. Le grand homme n’était plus seul il ne fut pas séduit ce soir là par la mélancolie du souvenir de sa douce Maybelline. Le vieil homme silencieux, entouré de ces grands adultes céda à l’innocence juvénile de Léopold. et Jervis. Tous ensemble chantèrent les chants merveilleux que douce Maybelline apprenait aux enfants le dimanche pendant que je Jardinier prêchait la Sainte Parole. Pour la première fois depuis plus de trente ans ce jardin ne connu les doux accents de réconfort de famille. C’est ce jour que mon mon mari Jervis découvrit le secret qui révolutionna sa vie. C’est dans ce jardin que bien de batailles fut remportées par des prières et des jeûnes, c’est dans ce jardin que Ses grands parents se réconcilièrent en prière, c’est dans ce jardin secret que son grand-père que cherchait l’intimité avec Dieu et il y puisait dans la prière l’inspiration de ses sermons. Jervis aimait aller dans ce jardin pour apprendre à passer du temps avec Dieu comme grand-père Léonel. Tout comme sont grand-père C’est dans ce jardin qu’il me demanda ma main. Maintenant devenus vieux. Nous n’avons pas eu d’enfants, néamoins nous constatons l’impact de la fidélité Dieu. Nous traînons un peu du pieds sous le poids des âges. Il n’en demeure pas moins que mon mari est devenu ce jardinier ce grand homme de ce jardin qui a vu tant de génération d’hommes et de femmes prendre leur victoires à genoux dans la prière et le jeûne. Nous pouvons affirmer que oui le bonheur et la grâce nous accompagnent tous les jours de nous disons aujourd’hui c’est le jour que Dieu à fait.